juillet 2012

Zynga, le leader du social gaming, peine à convaincre joueurs et investisseurs, le cours de son action a été divisé par 3 depuis son introduction en bourse, passant de 10 à 3 $ en 8 mois. En janvier dernier, nous émettions des doutes (Zynga : un géant aux pieds d’argiles) sur l’avenir de ce studio  de jeu dont le business modèle est plus à rapprocher d’un site de poker en ligne que celui d’un pure player du jeu vidéo comme League of Legends.

Si le jeu vidéo a réussi à toucher un nouveau public ces dernières années, ce n’est pas grâce à Sony ou Microsoft, mais plutôt grâce à la Wii (désormais essoufflée) à l’iPhone, l’iPad et au social gaming. En effet, les jeux proposés sur ces nouveaux supports sont moins chers, souvent en free to play, plus faciles à prendre en main et proposent une variété de thèmes et de gameplays que ne proposent pas les consoles de salon. 

Les advergames sont utilisés par de nombreuses marques dans leur stratégie digitale et l’essor des smartphones et autres tablettes ont permis d’accentuer cette tendance. En effet, le jeu est un des usages favoris de nos outils numériques, normal que les annonceurs souhaitent s’y faire une place. Mais elles doivent toutes faire face à une problématique de taille : quel gameplay choisir ? Et c’est là que le bât blesse et que l’on se retrouve la plupart du temps avec des concepts de jeu éculés vieux de 20 ans, basés sur des Pongs, des Pac-man ou des Super Mario...