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Les jeux vidéo freemium ont de nombreuses similarités avec les sites de e-commerce. Les deux ont un objectif commun : monétiser. Ils ont à leur disposition les mêmes leviers : l’expérience utilisateur, le social et les outils de fidélisation. Dans les deux cas, plus un utilisateur est fidèle et revient quotidiennement, plus ses chances de passer à l’achat augmentent.

La dernière super-production de Zynga se nomme CastleVille, un jeu qui mêle aventure et gestion de vie de château. C’est un social game, donc point de batailles épiques mais de la récolte et de la décoration. CastleVille s’inscrit dans la lignée de CityVille, le gameplay n’apporte aucune innovation, c’est pour cela que je m’intéresserai uniquement à la première demi-heure de jeu. En effet, cette demi-heure est capitale pour accrocher le joueur, plus il jouera longtemps, plus il aura de chance de revenir le lendemain. Comme dans tout bon jeu facebook, la fidélité se renforce à chaque session.

Après un décollage en fanfare, les Sims Social connaissent actuellement une hémorragie de joueurs : 9 millions de joueurs quotidiens début aout, 6 millions début novembre.  Ces chiffres restent excellents et le jeu, même s’il n’aura pas réussi à détrôner CityVille, aura prouvé que Zynga n’est pas le seul développeur de social games capable de créer des hits de plusieurs dizaines de millions d’utilisateurs. Alors comment expliquer cette baisse de joueurs ? Une partie de la solution se trouve dans le contenu proposé. Il y a actuellement deux grandes catégories de jeux sur Facebook : les puzzles games (Diamond Dash, Bejewled) et les jeux de gestions (FarmVille). Qu’est ce qui les fait durer ?