jeux sociaux Tag

Google Games est actuellement discrètement déployé. On y accède à l’aide d’un bouton adossé à la barre de recherche du réseau G+. Nous en avons donc profité pour observer les premières différences entre Google et Facebook… sachant que Facebook a déjà annoncé des modifications pour faciliter l’accès aux jeux. (Sur les images : Google à gauche, Facebook à droite).

Interface dépouillée ou chargée ?

Google propose une belle page avec un catalogue de jeux, sous ce catalogue apparaissent toutes les actualités  invitations, partage d’amis… La mise en page est simple et clair, ce qui n’est pas le cas de facebook qui propose une page très chargée mais néanmoins exhaustive. +1 pour l’interface Google dans laquelle la partie « jeu » est plus déconnectée du reste du réseau.

Le blog de Google a enfin fait l’annonce tant attendue : les jeux sociaux seront très bientôt disponibles sur Google+. Zynga, Wooga, PopCap, Playdom et Rovio seront les premiers développeurs sur la plate-forme sociale de Google. Angry Birds, Bejewled Blitz, City of Wonder ou encore Zynga Poker font partie des heureux élus. Google annonce qu’il n’a pas l’intention de polluer les flux d’actualités des utilisateurs avec des demandes de cadeaux ou des invitations, il sera donc plus facile que sur Facebook d’ignorer ces informations. Un frein pour la viralité mais un soulagement pour les personnes qui n’ont aucun intérêt pour le social gaming.

Lors d’un précédent article consacré au game design dans les social games, j’ai évoqué succinctement les mécaniques sociales sur lesquelles ces jeux se basent. Ces mécaniques inhérentes au social-gaming, comme les invitations, les publications, les demandes sont essentielles au succès d'un jeu sur Facebook. A  partir du cas CityVille, voici les leviers que l’on peut utiliser pour augmenter et fidéliser sa base de joueur.

Afin de compléter l'article consacré à la manière dont Facebook intègre les jeux consoles, voici une série de suggestions sur les moyens que l'on peut mettre en œuvre sur une console de salon afin d'utiliser les réseaux sociaux...et surtout Facebook. Oui, surtout facebook car il n'y a que lui, pour le meilleur et pour le pire. Bien sûr il y a de nombreux autres réseaux sociaux dédiés aux gamers (ratpr, gamersband, xboxlive...) mais aucun ne réunit actuellement assez de monde pour rendre les publications pertinentes.

L'explosion des réseaux sociaux, principalement Facebook et son demi-milliard d'utilisateurs, oblige les entreprises à repenser leur façon de communiquer sur Internet. Certaines marques l'ont compris très vite et se retrouvent assises sur une véritable mine d'or : Starbucks et Coca-Cola culminent à plus de 16 Millions de fans (avec une progression de 300 à 500 000 nouveaux par semaine !), autant de personnes captées et pouvant être engagées à tout moment sans aucun coût ... le rêve de tout responsable marketing ! C'est donc tout naturellement que l'on voit fleurir de nouvelles agences spécialisées dans le social media, le community management, autant de termes qui nous étaient inconnus il y a encore 4 ans. Le social media d'accord, mais le jeu dans tout ça me direz-vous ?

Farmville possède plus d’utilisateurs que World of Warcraft et face au dynamisme des jeux sociaux, les jeux consoles se retrouvent à l'étroit dans leur boitier. Bien que les social games soient gratuits, la puissance de Facebook est indéniable : les joueurs sont là, à l'affut de nouvelles expériences. Comment les studios classiques se manifestent-il sur le site aux 500 millions d'utilisateurs ? Voici quelques exemples glanés au fil du web...

Très critiqué pour sa simplicité, ses univers copié/collé et ses incitations à l'achat de biens virtuels. La vague du social gaming s'installe malgré tout, comme en témoigne sa présence au Tokyo Game Show, le transfert du PDG de Playdom à Disney ou encore la (sur?)valorisation de Zynga. L'évolution des jeux sociaux est donc loin d'être terminé et d'ores et déjà quelques tendances se dessinent quant aux formes que vont prendre ces jeux. Voici donc quelques orientations que semble prendre ce divertissement :

J'ai lu un certain nombre d'articles ces dernières semaines définissants les casual games de sous jeux vidéo. Que cela soit au niveau du gamedesign, de la qualité graphique et j'en passe... Je joue depuis plus de 20 ans et je ne considère pas les  jeux sociaux comme une régression. Au contraire, depuis des années je regrette que cette industrie ne soit pas assez reconnue, et grâce à ces jeux, il n'y a jamais eu autant de joueurs sur terre ! Alors certes, ce monde ne joue pas comme on voudrait le voir jouer mais les goûts et les couleurs...