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Zynga, le géant du social-gaming a été introduit en bourse il y a moins d’une semaine. Cette introduction a donné lieu à de nombreux débats sur son éventuelle surévaluation. En effet Zynga, âgé de seulement quelques années, était plus valorisé que des sociétés comme Electronic Arts (FIFA12) ou Take Two (GTA). A l’heure où les cartes facebook credits entrent dans les magasins, retour sur le studio qui est en train de changer le jeu vidéo.

Après les succès mitigés de Fifa et Madden sur Facebook, le rachat de Playfish par Electronic Arts porte enfin ses fruits avec The Sims Social : 14 millions de joueurs à l’heure où j’écris ces lignes. Le jeu est bien parti pour être le plus gros succès de la firme de Redwood sur le réseau social. Succès attendu car avec 90 millions de Sims vendus toutes éditions confondues, c’est une licence phare du casual gaming. Cependant la révolution n’est pas à la hauteur de ce qu’avait apporté le jeu lors de sa sortie en 2000. 11 ans après, l’excellent gameplay change peu et intègre seulement les tiques de Zynga : pour progresser, il faut sans cesse mendier auprès de ses amis.

Il y a quelques semaines, nous avons rencontré une équipe de développeurs de jeux Facebook : PixBuilder. A cette occasion, ces nouveaux entrants dans le social gaming  nous ont présenté leur premier jeu : Waku Waku Blitz !

Deux jeunes fondateurs

Les fondateurs de PixBuilder, Etienne Bégué et Yvan Taurines, ont tout deux été formés à l’ENJMIN et ont travaillé pour des studios de jeux vidéo français. Ce qui leur a donné une expérience du jeu social : Yvan a précédemment travaillé sur des jeux sociaux ou des jeux en ligne. Pour cette jeune start-up, sortir un jeu sur facebook s’est imposé car c’est un accès direct et rapide à des millions de joueurs. De plus, leurs ressources étant limitées, il était plus réaliste de produire un jeu web comme premier projet, en mode "garage".

La gamification ou ludification, est en passe de devenir le gadget hype à intégrer à son site web pour le rendre fun et plaire aux jeunes. A l’instar de Foursquare avec son système de badges et de points à gagner pour devenir le maire d’un lieu, Skyrock va intégrer ce principe sur ses SkyBlogs. On insère du jeu vidéo à tout va : rien que ces derniers jours, on a assisté au lancement de l’advergame Magnum ou de « signer chez AZ ». Même Le Monde a lancé son jeu social sur Facebook !

Les dramatiques évènements qui ont suivi le séisme au Japon ont fait de nombreuses victimes, des milliers de sans-abris et les effets de cette catastrophe seront encore présents durant des nombreux mois. Dans ce contexte difficile, de nombreux appels aux dons ont été lancés par les ONG traditionnelles, mais également par des acteurs plus étrangers à ce type d’actions : l’industrie du jeu vidéo. Parce que le Japon est la terre de Mario ?

Le social-gaming est en passe de faire de Zynga la société la plus rentable de tous les temps et les éditeurs de jeux vidéo classiques tentent par tous les moyens de rattraper leur retard pris sur les réseaux sociaux : certains font mine d’ignorer ce nouveau marché, d’autres investissent massivement…  Alors qui se donne le plus de chances pour récupérer les millions de joueurs qui sont tombés dans les mains machiavéliques de CityVille ?

Entre 7 et 10 milliards de dollars pour Zynga, soit 1/5 de Facebook, voici la valorisation de ce géant du Web qui a embauché 800 personnes l’année dernière pour atteindre désormais 1500 employés. Le leader du social-gaming représente une société qui vaut plus qu’Electronic Arts et ses licences comme NFL, Fifa, Sims… qui est deux fois moins valorisé à « seulement » 6 milliards de dollars. Les studios de développement classiques ne font pas le poids face un développeur de jeu web tout juste créé. Trop injuste pour des sociétés qui misent tout sur la technologie et la création de licences hollywoodiennes.

Pour compléter le billet de la semaine dernière, j’ai fait quelques recherches afin de trouver différents styles d’advergames afin d’avoir quelques exemples sur ce qui marche et ce qui ne marche pas. Sachant qu'un jeu comme MindCrime, pour la promotion du film d’Inception n’a pas profité de l’immense buzz créé autour du film, que Moonshield tourne toujours plusieurs années après sa sortie, sans avoir bénéficié d’une licence...et que le social Game de Purina vient de dépasser les 600 000 utilisateurs !

Vaste et complexe sujet que les metrics dans les jeux en ligne et plus précisément dans les jeux sociaux. Dans ce billet je vais donc parcourir les principales données utilisées. J'ai choisi les plus simples, vous pouvez consulter cette présentation pour en savoir plus. Et puis des outils simples, c'est ce qu'il y a de plus pratique pour partager l'information :)

L'explosion des réseaux sociaux, principalement Facebook et son demi-milliard d'utilisateurs, oblige les entreprises à repenser leur façon de communiquer sur Internet. Certaines marques l'ont compris très vite et se retrouvent assises sur une véritable mine d'or : Starbucks et Coca-Cola culminent à plus de 16 Millions de fans (avec une progression de 300 à 500 000 nouveaux par semaine !), autant de personnes captées et pouvant être engagées à tout moment sans aucun coût ... le rêve de tout responsable marketing ! C'est donc tout naturellement que l'on voit fleurir de nouvelles agences spécialisées dans le social media, le community management, autant de termes qui nous étaient inconnus il y a encore 4 ans. Le social media d'accord, mais le jeu dans tout ça me direz-vous ?