Quels types de projets gamifiés réalisez-vous ?

Quels types de projets gamifiés réalisez-vous ?

Nous concevons des expériences digitales sur mesure qui s’appuient sur les mécaniques du jeu pour créer de l’engagement, renforcer la motivation ou favoriser l’apprentissage.

Dans le monde du travail, cela consiste à impliquer vos utilisateurs dans leurs tâches quotidiennes, à créer de l’engagement envers votre marque ou encore à intégrer de nouvelles recrues de façon ludique.

Notre rôle est de transposer les codes du jeu vidéo (univers, scénario, défis, récompenses…) dans un contexte non ludique : formation, communication, management, événementiel, sensibilisation…

Nos dispositifs gamifiés prennent des formes variées :

  • Serious games : pour former, accompagner au changement ou développer les compétences.
  • Advergames : pour promouvoir une marque ou un produit via une expérience inédite.
  • Plateformes interactives : pour engager les collaborateurs dans une démarche RSE ou d’innovation.
  • Applications de sensibilisation : pour faire évoluer les comportements ou renforcer l’adhésion à un projet.

Nous construisons votre dispositif gamifié autour de vos objectifs de performance pour rendre le digital vraiment utile et engageant.

Comment savoir quel format correspond à votre besoin ?

Le format n’est jamais le point de départ : il découle de ce que vous cherchez à provoquer. Concrètement, voici comment nous orientons le choix selon l’intention :

  • Faire apprendre ou accompagner un changement : un serious game, parce qu’il met l’utilisateur en situation et fait répéter les bons réflexes sans risque.
  • Faire connaître une marque ou un produit : un advergame court et marquant, pensé pour la diffusion et la mémorisation.
  • Animer une communauté dans la durée : une plateforme interactive qui entretient l’engagement semaine après semaine.
  • Faire évoluer des comportements : une application de sensibilisation, où le ludique sert à lever les résistances.

Des projets sur mesure, jamais sur étagère

D’après notre expérience, deux projets qui portent le même nom (« serious game », par exemple) peuvent être radicalement différents selon le public, la culture de l’entreprise et le contexte de déploiement. C’est pourquoi nous ne dupliquons pas un modèle existant.

Chaque dispositif est conçu à partir de votre univers, de vos contraintes et de votre objectif réel. Un même besoin de formation peut donner un parcours narratif immersif pour des équipes habituées au digital, ou un format plus court et guidé pour un public qui découvre l’outil. C’est cette adaptation au terrain qui fait qu’un projet est réellement utilisé, et pas seulement lancé.

Des exemples concrets selon le contexte

Pour rendre tout cela plus parlant, voici le genre de projets que nous menons régulièrement, classés par intention plutôt que par technologie.

  • Former à une nouvelle offre ou à un nouvel outil : un serious game qui met le collaborateur en situation, le confronte à des cas réalistes et lui laisse le droit à l’erreur. On préfère faire pratiquer plutôt que faire lire, car la connaissance s’ancre mieux quand elle est mise en action.
  • Accompagner un changement d’organisation : une plateforme ou une application qui dédramatise la transition, explique le « pourquoi » avant le « comment » et donne aux équipes des repères concrets pour la suite.
  • Faire connaître une marque ou un produit : un advergame court, pensé pour être partagé, dont l’objectif est autant la mémorisation que la collecte de contacts qualifiés. La durée d’attention y est précieuse : chaque seconde de jeu doit servir le message.
  • Mobiliser un public large : une concertation citoyenne, une sensibilisation interne ou un événement solidaire où le ludique sert d’abord à abaisser la barrière à l’entrée et à donner envie de participer.

Les questions que nous posons avant de proposer un format

D’après notre expérience, choisir le bon type de projet revient à répondre à quelques questions très concrètes. Qui sont vos utilisateurs et dans quel contexte vont-ils jouer : au bureau, sur le terrain, depuis chez eux ? Combien de temps êtes-vous prêt à mobiliser de leur attention : quelques minutes ponctuelles ou un usage répété sur plusieurs semaines ? Que doit-il rester une fois l’expérience terminée : une compétence, un comportement, une donnée, une image de marque ?

Ces réponses déterminent non seulement le format, mais aussi le niveau d’ambition raisonnable. Un dispositif éphémère lié à une campagne n’appelle pas le même investissement qu’un outil de formation destiné à durer plusieurs années. C’est aussi à ce moment que nous arbitrons entre les grandes familles ludiques : nous détaillons leurs différences dans notre article sur advergame, serious game et gamification.

Le piège à éviter : partir du format avant l’objectif

L’erreur la plus fréquente que nous rencontrons consiste à vouloir « un serious game » ou « un jeu sur les réseaux » avant même d’avoir clarifié le résultat attendu. Le format devient alors une fin en soi, et le dispositif risque de séduire sans rien produire d’utile. Nous prenons donc toujours le temps de remonter à l’objectif business avant de parler de mécaniques ou de technologie. Cette discipline évite les projets « jolis mais inutiles » et garantit que chaque euro investi sert votre but. Vous trouverez d’autres illustrations dans nos réalisations de gamification, où chaque cas part d’un besoin métier précis.

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