Quels types de serious games développez-vous ?

Quels types de serious games développez-vous ?

Nous concevons des jeux sérieux entièrement sur-mesure, développés pour les besoins de votre entreprise selon vos objectifs, votre secteur d’activité et vos usages internes.

Parmi les principaux types de serious games que nous réalisons :

  • Simulateurs métiers : pour s’entraîner à des gestes techniques, à un entretien client ou à une situation de management dans un environnement sécurisé.
  • Parcours de formation scénarisés : l’utilisateur progresse chapitre après chapitre dans une histoire qui illustre vos enjeux (nouvelle offre, nouveau process, nouvelle organisation…).
  • Jeux de sensibilisation : sur la sécurité, la cybersécurité, les écogestes, l’inclusion, la qualité de vie au travail…
  • Jeux d’onboarding : pour faire découvrir votre entreprise, vos métiers et vos valeurs à travers des missions et des défis.
  • Jeux collaboratifs : pour renforcer la cohésion, favoriser la coopération ou co-construire une vision commune.

Chaque dispositif est pensé comme un outil de performance : nous ne créons pas un jeu “gadget”, mais une expérience ludique au service de vos objectifs de formation ou de transformation.

Comment choisir le bon type de serious game ?

Aucun de ces formats n’est meilleur qu’un autre dans l’absolu : tout dépend de ce que vous cherchez à obtenir. Concrètement, voici les questions que nous posons en début de projet pour orienter le choix :

  • Vous voulez entraîner un geste ou une posture ? Le simulateur métier est le plus efficace, car il met l’utilisateur en situation et le confronte aux conséquences de ses choix.
  • Vous accompagnez une nouveauté (offre, process, organisation) ? Le parcours scénarisé fait passer le message en racontant une histoire, plus mémorable qu’une note de service.
  • Vous traitez un sujet transverse et un peu aride (sécurité, RSE, conformité) ? Le jeu de sensibilisation rend le thème concret et le dédramatise.
  • Vous intégrez de nouveaux arrivants ? Le jeu d’onboarding leur fait découvrir l’entreprise en agissant plutôt qu’en lisant.

Dans la pratique, beaucoup de projets combinent plusieurs de ces ressorts. Un parcours de formation peut intégrer une phase de simulation, puis un défi collaboratif pour clôturer un module.

Pourquoi le sur-mesure plutôt qu’un jeu sur étagère ?

Un serious game générique ignore votre vocabulaire, vos métiers et vos cas réels. Or c’est justement la proximité avec le quotidien des équipes qui crée l’adhésion et l’ancrage des bons réflexes. En partant de vos situations concrètes, le dispositif parle directement à vos collaborateurs, et les apprentissages se transposent sans effort sur le terrain.

Des formats qui se croisent souvent dans un même dispositif

Dans la réalité de nos projets, les frontières entre ces familles sont moins nettes qu’elles ne le paraissent. Un même serious game peut commencer par une phase de découverte proche de l’onboarding, enchaîner sur des mises en situation de type simulateur, puis se conclure par un défi collaboratif qui consolide les acquis. Ce n’est pas une complication gratuite : chaque ressort répond à un moment précis du parcours d’apprentissage. La découverte crée le contexte, la simulation fait pratiquer, le collectif ancre durablement. Nous assemblons ces briques en fonction de ce que vos équipes doivent réellement savoir faire à la sortie, et non l’inverse.

C’est aussi pour cette raison que nous évitons de figer un format avant le cadrage. Tant que les objectifs pédagogiques et le profil des joueurs ne sont pas posés, choisir « un simulateur » ou « un parcours scénarisé » revient à choisir une solution avant d’avoir compris le problème. Cette logique d’assemblage est détaillée dans notre approche de la conception d’un serious game sur-mesure.

Un exemple concret de format adapté à l’objectif

Pour illustrer la diversité des formats, on peut citer un projet de simulateur destiné à analyser comment des voyageurs réagissent à l’information transmise en cas de perturbation. Ici, le format « simulation de situation » s’impose, parce que l’objectif n’est pas seulement d’informer : il s’agit d’observer des comportements et d’identifier les bonnes stratégies de communication. Un quiz n’aurait rien révélé de cet ordre. À l’inverse, un projet de découverte d’une nouvelle offre commerciale auprès d’un large réseau de collaborateurs appelle un format court, événementiel et facile à prendre en main, où l’essentiel est l’adhésion immédiate plutôt que l’entraînement approfondi. Ces deux cas, et bien d’autres, sont visibles parmi nos réalisations en gamification et serious game.

Le piège à éviter : confondre habillage ludique et serious game

D’après notre expérience, l’erreur la plus fréquente consiste à plaquer des points, des badges ou un classement sur un contenu de formation inchangé, en espérant que cela suffira à engager. Ce n’est pas un serious game, c’est un habillage. Un véritable jeu sérieux place l’utilisateur en situation d’agir et de décider, avec des conséquences lisibles à ses choix. Si vous retirez les points et qu’il ne reste plus rien à « jouer », c’est que le ressort de jeu n’était que décoratif. Nous concevons à l’inverse des mécaniques qui portent l’apprentissage lui-même, et non qui le maquillent.

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