Avec quels types de clients travaillez-vous sur des serious game ?
Nous concevons des serious games pour des organisations très variées, du grand groupe aux collectivités, en passant par les acteurs de l’éducation et les fondations. Le point commun : un besoin de former, sensibiliser ou engager des publics autour d’enjeux concrets.
Entreprises et grands groupes
Nous accompagnons des grands comptes qui souhaitent transformer leurs formations ou leurs projets de changement en expériences immersives :
- SNCF : serious game pour analyser la façon dont les voyageurs réagissent aux informations transmises en cas de perturbations sur le réseau Transilien, et identifier les meilleures stratégies de communication.
- Crédit Agricole Payment Services : serious game événementiel pour faire connaître une nouvelle offre de paiement (Up2pay Mobile) à l’ensemble des collaborateurs du réseau, via un jeu de type « Où est le lecteur ? ».
Ces projets illustrent la manière dont un serious game peut servir autant la pédagogie que la performance business (adoption d’une nouvelle offre, meilleure compréhension d’un service, montée en compétence homogène…).
Collectivités et acteurs publics
Nous travaillons également avec des collectivités et institutions publiques qui souhaitent rendre leurs démarches plus participatives et accessibles :
- Métropole Rouen Normandie, Mairie de Paris, Europacity : serious game de concertation publique (IWA) pour impliquer les citoyens dans des projets d’aménagement, leur permettre de « dessiner » leur parc ou leur quartier, et recueillir des données utiles à la décision.
Dans ce contexte, le serious game devient un outil de démocratie participative, qui facilite la compréhension des enjeux et encourage l’expression de tous les profils de citoyens.
Acteurs de l’éducation, de la formation et de l’EdTech
Nous collaborons avec des éditeurs de solutions pédagogiques, écoles et organismes de formation qui souhaitent proposer des parcours d’apprentissage plus engageants :
- Orthographe Héros : application pédagogique gamifiée qualifiée de Serious Game, destinée aux écoles et aux entreprises pour faire progresser durablement les apprenants en orthographe, avec des mini-jeux, des parcours structurés et un backoffice pour le suivi Qualiopi.
Ici, le serious game devient un véritable dispositif de formation, conforme aux exigences de la formation professionnelle tout en restant motivant au quotidien.
Fondations et projets d’intérêt général
Enfin, nous intervenons auprès de fondations et acteurs de l’intérêt général qui souhaitent utiliser le jeu pour mobiliser leurs publics :
- Fondations de Grandes Écoles (Fondation Audencia, Fondation Institut Mines Télécom) avec des expériences de collecte de dons gamifiées, utilisant jauges, objectifs et interfaces interactives pour dynamiser les soirées caritatives.
Même lorsque le dispositif s’apparente davantage à de la gamification qu’à un serious game au sens strict, la logique reste la même : mettre le jeu au service d’une cause ou d’un objectif très concret.
Ce que ces clients ont en commun
À première vue, un grand groupe ferroviaire, une métropole, un éditeur pédagogique et une fondation n’ont pas grand-chose à partager. Pourtant, leurs projets se ressemblent sur un point essentiel : tous avaient un message ou un comportement difficile à faire passer par les canaux habituels. La note de service, la réunion d’information ou la brochure atteignaient leurs limites. Le serious game leur a permis de transformer un sujet abstrait en expérience vécue, où le public agit plutôt que d’écouter. C’est ce dénominateur commun, bien plus que le secteur d’activité, qui détermine si un serious game a du sens. Nous travaillons donc moins avec « un type de client » qu’avec un type de besoin : engager un public autour d’un enjeu concret. Cette logique se retrouve dans l’ensemble de nos réalisations en serious game et gamification.
Faut-il une grande organisation pour se lancer ?
C’est une idée reçue tenace : on imagine le serious game réservé aux grands comptes dotés de budgets conséquents. Dans les faits, la taille de l’organisation compte moins que la clarté de l’objectif. Une structure plus modeste avec un besoin précis et un public bien identifié peut tirer un excellent parti d’un dispositif resserré, conçu comme un pilote. À l’inverse, un grand groupe sans objectif net dépensera beaucoup pour un résultat flou. Ce qui fait varier la pertinence, ce n’est pas votre chiffre d’affaires, mais l’existence d’un comportement à entraîner et d’une volonté d’animer le dispositif dans la durée. C’est aussi pourquoi nous adaptons l’ampleur du projet au contexte plutôt que d’imposer un format unique, comme nous l’expliquons sur la question du budget et des délais d’un serious game.
Un accompagnement adapté à la maturité de chaque client
Tous nos clients ne partent pas du même point. Certains ont déjà une culture de la formation digitale et savent exactement ce qu’ils attendent ; d’autres découvrent le serious game et ont besoin d’être guidés sur ce qui est réaliste. Nous adaptons donc notre accompagnement à ce niveau de maturité. Pour un acteur public soucieux de participation citoyenne, l’enjeu sera la simplicité d’accès et la neutralité du dispositif. Pour un éditeur de formation, ce seront les exigences de conformité et de suivi. Pour une fondation, l’émotion et la mobilisation du public priment. Dans tous les cas, nous partons de votre réalité plutôt que d’un modèle préfabriqué, ce qui est au cœur de notre expertise en serious game en entreprise.